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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 23:32
CATHERINE LABOURE 28 NOVEMBRE

Sainte Catherine Labouré est une religieuse morte en 1876



Catherine Labouré née, en 1806, dans un petit village de Bourgogne, est la huitième de 10 enfants. Sa mère étant morte, sa sœur aînée devenue religieuse, elle assume à 12 ans les rôles de  mère de famille, de fermière et de maîtresse de maison. Elle n’a pas été à l’école, l’église de son village est sans prêtre… mais elle a la vision d’un vieil homme qu’elle reconnaîtra plus tard comme étant saint Vincent de Paul. Elle veut devenir Fille de la Charité, (religieuse de St Vincent de Paul) mais  son père s’y oppose d’abord puis cède et elle entre au noviciat de la rue du Bac à Paris, en 1830

Photo de Catherine L. avant sa mort.


De suite elle a, entre juillet et décembre, trois visions successives de la Vierge Marie qui lui demande "Il faut faire frapper une médaille sur ce modèle et les personnes qui la porteront et qui feront avec piété cette courte prière, jouiront d’une protection toute spéciale de la Mère de Dieu. " Bien sûr son confesseur ne prend pas cela au sérieux mais il en parle à l’archevêque de Paris en 1832. Les “ médailles de l'Immaculée Conception ”, sont frappées et distribuées lors de l'épidémie de choléra qui ravage la France 1832, leurs succès méritent bientôt le nom populaire de “ Médailles miraculeuses". La médaille connaît aussitôt une diffusion prodigieuse qui amène l’archeveque à la reconnaître. A Rome même, en 1846, à la suite de la conversion retentissante du juif Alphonse Ratisbonne, le pape Grégoire XVI la confirme.

 


Pendant ce temps Catherine Labouré quitte la rue du Bac avec comme mention de sa supérieure: "Forte, taille moyenne. Sait lire et écrire pour elle. Le caractère a paru bon. L’esprit et le jugement ne sont pas saillants. Assez de moyens. Pieuse, travaille à la perfection." Elle est envoyée dans un hospice à Reuilly près d’Enghien où elle passera 46 ans à soigner les vieillards, une vie d’une grande simplicité (on la surnomme « sœur du poulailler »).

Déclarée bienheureuse en 1933, sa dépouille est transférée rue du Bac. Elle est canonisée en 1947.

BONNE FETE AUX CATHERINE DE CE JOUR

 

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